Les retraités de l’étranger accèdent à la carte vitale

carte vitaleDepuis le 1er Janvier 2014, les retraités français résidant hors de l’Union Européenne, de l’Espace Economique Européen et de la Suisse, peuvent eux aussi disposer de la carte vitale.
En Argentine et partout ailleurs dans le monde, les titulaires d’une pension d’un régime de retraite de base français peuvent ainsi bénéficier d’une ouverture de droit de prestation en nature de l’assurance maladie, lors de leurs séjours en France. Ces dépenses de santé sont prises en charge par la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie).

Cette mesure est d’ores et déjà appréciée par les français résidant en terre argentine. Catherine, retraitée vivant à Buenos Aires depuis plus de 20 ans, effectue chaque année un séjour de plus d’un mois en métropole et, au sujet de cette réforme, commente « qu’il est bien venu de ne plus avoir à se tourner vers des compagnies d’assurances privées pour couvrir d’éventuels frais médicaux, lorsqu’on rend visite à sa famille ».

Comment accède-t-on à la Carte Vitale? « Très facilement » explique Jean-Claude, installé depuis quelques années dans la capitale argentine, lui qui a eu seulement besoin de « quelques minutes » pour remplir un « simple » formulaire en ligne sur le site internet de la CPAM « www.ameli.fr« .
L’acquisition matérielle de ce précieux sésame est l’unique point qui fait encore grincer des dents certains de ces retraités expatriés en Argentine. Bien que le délai de délivrance soit évalué en moyenne à trois semaines par les services de l’Assurance maladie, il faut malheureusement aussi tenir compte de la lenteur des services postaux argentins qui peut facilement doubler voire tripler ce délai préalablement établi.

Mais pas de panique! La prise en compte de la demande d’affiliation à la CPAM octroie directement aux souscripteurs un numéro dont ils peuvent faire usage, en sol français, en attendant de recevoir leur carte. Ainsi, le possible  » chassé – croisé » au dessus de l’Atlantique entre les cartes vitales et leurs destinataires ne sera en aucun cas préjudiciable pour ces nouveaux bénéficiaires de la Sécurité Sociale.

François Millet

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