Le mythe de Camerone : un lieu de pèlerinage spirituel à la grandeur d’une résistance héroïque face à l’impossible
Pour la Légion étrangère, Camerone incarne à la fois le symbole sacré du sacrifice et celui de la fidélité. Le jeudi 30 avril, l’Union des Anciens Combattants a célébré la commémoration de la bataille de Camerone.
Le 30 avril 1863, le capitaine Danjou et ses 62 légionnaires, encerclés dans l’hacienda de Camarón, opposent une résistance remarquable face à une armée de plus de 2 000 Mexicains, pour protéger un convoi crucial. Les légionnaires prêtent le serment de ne jamais se rendre.
Chaque année, ce sacrifice est célébré comme fête nationale de la Légion étrangère. La main de bois du capitaine Danjou, conservée à Aubagne, reste une relique sacrée. Camerone est aujourd’hui un sanctuaire spirituel.
Aux Anciens combattants, parmi les personnalité présentes : le Cne de Frégate Chabrier attaché de défense français, le Gral Echeverria Acho, et le contre-amiral Martin Rojas, respectivement attaché militaire et attaché naval mexicains, le contre-amiral Raimundo Staire Gral de la marine argentine, le Cne de navire Acosta chef de la réserve navale ( Argentine) le Dteur de l’instruction de la PFA (Policía Federal Argentina), d’autres officiers et anciens légionnaires ont assisté au dépôt de gerbe.
Après la traditionnelle lecture du récit du combat de Camerone par le Président de l’Union des Anciens Combattants, M. Serge Leteur, un toast a été porté en l’honneur de la Légion avant le déjeuner.
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